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Cycle infernal du touriste à Paris (et ailleurs…) (image web.)

Vague à l’âme !
C’est ainsi, comme un touriste, disait-on de moi quand je traversais les parvis géants ou quand je longeais les corridors tout neufs de la fac, la chemise cartonnée sous le bras allégée par quelques feuilles et le stylo quatre-couleurs côtoyant la brosse à dent dans la poche arrière du jean.
Et pourtant, j’y ai mis toute ma tête et sa raison d’être dans cette quête estudiantine !
Elle n’est pas finie, oui, la quête, bien sûr, la tête a des limites que je peux compter sur les doigts d’une seule main…

Et ce fut ainsi que je rencontrai ces chers auteurs et écrivains, ces gars et ces dames qui n’ont d’agité que l’imagination, qui m’ont dévié de ma course primaire. Je me suis perdu, donc.
Dans les embruns.

Je vais donc, étape par étape, m’arrêtant parfois très longtemps mais sûrement pas assez, à ces maisons de grands hommes et je vois donc, phrase par phrase, le pittoresque et l’épopée sans pouvoir les toucher. Je m’égare, donc, dans le carré sans encre.

Hisse la voile ! La plage n’est pas loin.
Il y a tant de galets à prendre et à poster… Voeux de touriste !

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