De nos jours, chacun d’entre les mortels édite quelque chose, des dizaines de bêtises et quelques pépites. Les livres, les vrais, sont des mines d’or pour le lecteur lambda. Le reste, les images ou les extraits de vie  ne sont que du toc, le rebut que tout mineur jetterait dans le broyeur. N’oublions pas néanmoins que c’est le carbone qui règle (presque) tout… 
Moralité : écrivez à la mine de charbon !
Là, c’était de la balade non-stop chez les oiseaux donc pour écrire, c’était cuit. Même s’il ne manquait pas de plume pour l’exercice…
Par contre, je ne me suis pas gèné pour les dire, les épeler et les appeler. Ah ça, j’en ai dit des noms d’oiseaux, allègrement, tous ceux que je connaissais et j’ai lu les autres sur des pancartes collées à des poteaux en fer rouillé. Des noms les plus simples aux plus complexes ; des noms très distingués aux très vulgaires ; des noms si banals à ceux d’exceptionnels. Mais il n’est pas sûr qu’on m’aie écouté.
Et là, nous avons voyagé sur les cinq continents, nous avons fait le tour de la Terre en quatre-vingt espèces, de noms en noms, de cage en cage.
Et aussi, un tour sous le toit familial, tourisme local s’entend, n’est pas en reste avec toutes ses bestioles à plumes très normandes : des oies et des poules. Je suis resté ébahi au vu de leurs maisonnettes vert brillant au bord de la mare et parmi les bouquets de fleurs, présentées telles des résidences de vacances en Méditerrannée !
Des photos, oui ! C’est l’idéal pendant un voyage ! C’est plus que nécessaire ! Faudrait aussi les afficher ici et là, sur le net, dans l’enveloppe du portefeuille (oui, on en a encore) et aussi sous le grillage du pêle-mêle au vieux cadre de bois, suspendu au mur de la chambre.
Au fond, malgré la visite de courte durée due à la petite taille du zoo, la balade était bien organisée – si nous suivions le parcours fléché, bien sûr. Quoiqu’avec des enfants qui couraient le marathon dans les allées, et moi qui les suivait tel un mouton paresseux, nous avons bien du refaire le tour de la Terre quatre-vingt fois.
Aux côté des oiseaux s’exposaient des reptiles, cousins d’écailles. Le plus en veine de succès a été les tortues – enfin, les trois exemplaires immobiles ou si peu, deux d’eau mini et vertes, et une de terre, si grosse que la tortue du Disc-Monde doit en être enfantée. Et puis des iguanes que nous avons pus carresser, peau de croûte rugueuse.
Et aussi des lapinous, des chèvres et des poneys pour compléter la mini-ferme. Ah, les poneys, Saphir et Lolita, quels doux animaux sont-ils ! On ne se lasse point de les carresser leur encolure ou leurs douces joues dès qu’ils s’approchent de nous ou qu’ils nous machônnent un bout de sac à dos ou la boutonnière de veste.
Boujoux à toutes et tous. Je vous souhaite une belle balade, toujours mieux et plus belle et plus haut et…

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